mental dwarf

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une époque formidable



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les cahiers du cinema #3 : Amy Reid


une chronique de disque : Homework
- essai philosophique sur la précocité



les cahiers du cinéma #2 : alexis texas
- don't mess with texas




la drogue, c'est mal
- un article financé par le laboratoire pharmaceutique de sao paulo




professional baller
- l'époque où c-bo était énervé contre tous ces merdeux




the definition of mentaldwf
- the bitch said three words man : stop, no and don't, i said biaaatch




wolfgang amadeus phoenix
- i feel the chaos around me




le sentiment d'être au dessus
- rapide bilan 2008 à la dee brown, les yeux fermés



une epoque formidable

De plus en plus je me mets à penser qu’on est en train de vivre un sacré moment. Comme si les grands de ce monde s’étaient donnés rendez-vous en 2009 pour jouir un bon coup avant que tout foute le camp. L’été arrive doucement qu’il me manque déjà des doigts pour comptabiliser le nombre de personnes ayant marquées cette année au fer rouge.  C’est donc l’occasion de mettre tout ça sur papier, ou plutôt sur le tableau noir. En exclusivité et sous la forme d’un onze mondial de choc, voici une Dream Team futuriste à faire pâlir Manchester United et assez solide pour être tranquille les 5 prochaines saisons.

1 – Johan Cruyff. Dans les buts, ouais, sinon ça serait trop facile. Et puis le « flying dutchman » est toujours le numéro 1.

 

2 – Faye Reagan. Sur l’aile droite il me fallait de la percussion, du rentre-dedans, une tête brulée qui n’a pas peur de prendre des coups. J’ai tout de suite pensé à cette jeune pouce du centre de formation qui a déjà fait ses preuves dans les équipes de jeunes.

 

3 – Nagui. Ici l’expérience prime, ce mec a des milliers de kilomètres au compteur. Toujours à bloc, dôté d’une bonne pointe de vitesse et d’un placement sérieux, il est également un excellent catalyseur dans la vie du groupe : charismatique, blagueur et sachant s’affirmer, il est le co-équipier rêvé.

 

4 – Pascal Obispo. Le mec qui va mettre des tampons dans le dos de l’arbitre et te marcher sur les chevilles à chaque contact : la petite pute par excellence. En plus de ça, il bouffe à tous les râteliers, du genre à chier sur la star ac quand on l’interview sur France 2 mais à y passer le vendredi suivant en prime time. Son dernier projet foireux, Captain Samouraï Flower, montre qu’il est actuellement au top de sa carrière, parfait pour dézinguer les attaques adverses.

 

5 – Laly. Ancienne flic et participante au jeu de télé-réalité Secret Story, elle s’est reconverti dans le porno le temps d’un film, chez Dorcel.  Je lui laisse sans aucune crainte les clés de notre défense. Tailler dans le bois, elle connaît ça.

 

6 – Josep Guardiola (cap). Posté juste devant la défense, normal. Un mec marrant, classe et talentueux. C’est bel et bien lui le vrai cerveau du Barça cette année (ex-aequo avec Andrés Iniesta) : ses costards sont toujours impeccables, les gays l’adorent, et les fans de football total aussi.

 

7 – Ricardo Villalobos. L’engouement autour de sa venue à Lyon pour les Nuits Sonores en dit long sur le personnage. Véritable guru de la techno minimale, il connaît le métier et fait preuve d’une certaine folie dont lui seul à le secret à chacune de ses titularisations.  Capable de tenir 5 heures sans fléchir, cet homme est une valeur sure.

 

8 – Sasha Grey. Milieu de terrain polyvalent, la Martina Hingis du porno a tourné dans un long métrage de Steven Soderbergh (The Girlfriend Experience, sortie le 15 juillet 2009).  Bien qu’on la préfère dans les classiques Lord of asses ou Swallow my squirt,  on ne peut que saluer son tempérament ambitieux.  

 

9 – Didier Drogba. Je sais, c’est une putain de honte © de sélectionner l’Ivoirien dans cette équipe, mais sa prestation lors du dernier viol du Barça à Chelsea m’oblige à lui offrir le numéro neuf. Car Didier est un super joueur, physique, bon de la tête, et il a la niaque. Mais bordel, quel cinéma. Les 30 secondes durant lesquelles il a fait la moue lors de son remplacement et son pétage de plomb à la fin de la demi finale sont à classer dans toute bonne vidéothèque qui se respecte, au rayon comédie dramatique. Au final, je compte plutôt sur mes deux autres attaquants pour planter du but cette saison, car en 180 minutes face à une défense soit disant en carton, diminuée, et un gardien pas franchement rassurant, il n’a jamais pu la caler au fond.

 

10 – Tiga. C’est notre Roberto Baggio mais sans la queue de cheval, capable de sortir l’équipe de la merde à tout moment sur un éclair de génie. Preuve en est son dernier album sobrement intitulé « Ciao ! », véritable bijou de pop électronique et sexy.

 

11 – Calvin Harris. Croisé à Paris lors de son concert à l’Alhambra, il avait été observé par notre cellule de recrutement depuis quelques années. Encore un peu jeune mais déjà diablement efficace sur le pré, c’est un grand espoir du football Ecossais. 


_______________________________________________________ 

1 – Johan Cruyff

2 – Faye Reagan

3 – Nagui

4 – Pascal Obispo

5 – Laly

6 – Josep Guardiola (cap)

7 – Ricardo Villalobos.

8 – Sasha Grey

9 – Didier Drogba

10 – Tiga

11 – Calvin Harris

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les cahiers du cinema #3 : Amy Reid

On ne va pas y aller par quatre chemins pour introduire Amy Reid. Cette native de Francfort (capitale de la saucisse, ça ne s’invente pas) incarne le rêve de milliers de garçons amateurs de belles poitrines. Avec un bon 95 E naturel, c’est feu d’artifice garanti.

2005, Amy fait ses débuts dans “Young Ripe Mellons #7”, une production Red Light District. Du très lourd pour fêter ses 20 printemps. 

Avec plus d’une trentaine de films à son actif, la californienne est aujourd’hui un poids lourd de l’industrie du film pour adulte. Elle est passée par toutes les séries cultes du porn game (de Big Wet Tits à Treen Tryouts) et on l’a vu sur tous les sites en vogue : Brazzers, Bangbros, Reality Kings et j’en passe.

Malgré une poitrine fabuleuse, il faut reconnaître qu’Amy Reid a une face de raie. Pour ne rien arranger, elle a la malchance de ressembler comme 2 gouttes d’eau à Beverley Mitchell qui n’est autre que Lucy Camden dans la cultissime série “7 à la maison” (“7th heaven”). 

Fiche technique 

Prénom : Amy
Nom : Reid
Physique : change de coupe de cheveux et de couleur tout le temps, aucune personnalité donc. 
Taille : 1m71 
Année de naissance : 1985
Nationalité : Américaine mais née en Allemagne.
Niveau scolaire : a fait Génie Mécanique.
Poitrine : 95 5, 100 % naturelle.
Meilleur nom de film : “New Whores On The Block” (Evil Angel, 2006) ce qui donne en français “Nouvelles Putains Sur Le Bloc”.
Position favorite : Levrette
Signes particuliers : Boobs imparables et sosie de Lucy Camden.
 

Charme



Souplesse



Jeu d’acteur



Sincérité



Portance de la voix

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une chronique de disque : Homework

Daft Punk – Homework (1997) Virgin

1.     Daftendirekt – 2 :45
2.     WDPK 83.7 FM - 0 :28
3.     Revolution 909 – 5 :27
4.     Da Funk – 5 :30
5.     Phoenix – 4 :57
6.     Fresh – 4 :04
7.     Around The World – 7 :10
8.     Rollin’ & Scratchin’ – 7 :28
9.     Teachers – 2 :53
10.   High Fidelity – 6 :03
11.   Rock & Roll – 7 :34
12.   Oh Yeah – 2 :02
13.   Burnin’ – 6 :54
14.   Indo Silver Club – 4 :35
15.   Alive – 5 :16
16.   Funk Ad – 0 :51

Il y a quelques semaines, on m’a suggéré de parler d’Homework, pièce musicale que je range au rayon des classiques intemporels. J’ai accepté comme un couillon, pensant que c’était une bonne idée. Ecrire quelques lignes sur le groupe Daft Punk me semble assez compliqué d’ordinaire. Quand en plus il s’agit de faire une chronique de leur premier album, on est clairement dans l’idée de se tirer une balle dans le pied. 

Croyez-le ou non, mais le premier titre qui me vient à l’esprit quand je parcours ma mémoire à la recherche des traces de ma rencontre avec cet album, c’est Rock & Roll. Pas de Around The World ou Da Funk, nan. Rock & Roll. Je me rappelle encore du jour où mon frère me l’a fait écouter. On était parti faire un tennis et le poste cassette de la Clio crachait ce track depuis 5 bonnes minutes quand on arrivait à notre destination. Au lieu de couper le contact, mon frère a laissé tourner le moteur pour que je ne perde rien de l’orgie sonore et que la montée en fusion du morceau fasse son effet jusqu’au bout. On est donc resté dans la voiture pendant les 2 minutes restantes, le visage illuminé d’un grand sourire qui voulait en fait dire « merde, t’entends ce bordel là ? ».

A l’époque j’étais aussi super fier d’écouter ce groupe de musique électronique car il faisait un big up à Dr. Dre et George Clinton dans Teachers, et moi ça me parlait. Bien avant cette période, mon frère (encore lui) me mettait The Chronic et Doggystyle pendant que j’avalais mon biberon. C’était les bases en quelque sorte.

Avec cette piste habilement placée en plein milieu de l’album, les Daft Punk veulent en fait nous dire une seule chose : bon ok, voilà où on en est, mais accrochez-vous car on va aller plus loin. Parce que si on devait résumer Homework en quelques lignes, on pourrait simplement dire que ce sont deux mecs qui ont eu l’intelligence de composer avec toutes leurs meilleures influences musicales (en partie citées dans Teachers) en y ajoutant une touche personnelle mêlant culot et talent. Thomas et Guy-Manuel (22 et 23 ans à la sortie de l’album) n’ont pas inventé grand chose, ils ont ‘juste’ pioché dans le très bon pour faire plus fort. Ils ont su planter le dernier piton dans la falaise afin d’accéder au sommet.

D’autant que le sommet il est juste là, et on y trouve une petite plaque avec gravée High Fidelity. Peut-être le meilleur morceau produit par Daft Punk. La recette : un timing parfait de 6 minutes et 3 secondes soit ni trop court ni trop long ; du sample cutté en veux-tu en voilà (pour info, c’est le saxo de « Just The Way You Are », Billy Joel, 1977) ; une rythmique hyper groovy labellisée « made in Versailles » ; des filtres pour moduler tout ça ; et puis ce putain de break de 45 secondes qui nous fait monter… monter… monter… jusqu’à cet instant précis où le kick et le sample repartent. cut/High/cut/Fi-de-li-ty/cut. Bras en l’air.

Y a t-il une cohérence dans Homework ? Je ne pense pas. C’est plus un alignement de singles qu’autre chose (Da Funk, Rollin’ & Scratchin’, Alive, Around The World, Indo Silver Club sont déjà sortis avant que l’album voit le jour en France). A cette époque et dans ce genre musical, on ne jure que par le maxi sur galette noire. Mais après 10 bonnes années d’écoutes régulières du long format, on se dit qu’il y a quand même des enchaînements vraiment parfaits. Quand la fin d’un morceau approche et qu’on est déjà en train de fredonner les premières notes du suivant… on connaît tous cette sensation.

C’est ce qui m’arrive quand se termine Fresh, lorsqu’on entend les vagues se jeter sur la plage puis se retirer doucement. La mélancolie laisse place au disco, et moi je ne pense qu’à un truc : la mélodie étouffée et filtrée de Around The World qui va démarrer. La suite on la connaît, ces 3 mots en gras seront répétés 144 fois au vocoder. Inutile d’en parler plus longtemps. Tube. Dans 30 ans on se dira toujours la même chose, tube. Intéressons nous donc plutôt au cas de Fresh et réfléchissons quelques secondes sur le produit. Sérieusement, un track house avec une guitare électrique qui braille tout le long, c’est normal vous croyez ? Je dis non, c’est du génie.

Autre inspiration géniale devenue depuis une marque déposée, c’est cette façon de rentrer une basse à l’instant propice dans un morceau. On s’est compris, je veux parler de Burnin’ où les Daft s’amusent d’abord avec une fermeture éclaire puis sans prévenir décrète l’état d’euphorie.  C’est à ce moment que la magie opère et qu’on se prend cette fameuse basse discoïde en plein sur la nuque. Du coup, impossible de contrôler jambes, reins, bras. Feu sur le dancefloor. Et si ce n’est pas la basse qui peut nous couper le souffle, c’est le sample. Au choix, allez. Parce que Phoenix commence assez peinard, de la bonne techno kick/snare, rien de bien méchant. Mais c’est après quelques mesures qu’on se rend effectivement compte qu’on va essayer de nous la faire à l’envers. D’abord, l’évolution de la rythmique est folle dans les 90 premières secondes, pure jouissance. Phoenix, ou comment passer de la techno à la disco house trop facilement. Enfin oui, le sample. Découpé et passé au hachoir, puis servi à point.

Attention, pour ceux qui n’auraient jamais tendu une oreille à Homework, n’allez pas croire qu’on se marre sur fond de musique disco, où tout le monde tape dans les mains en cœur et s’embrassent sur la bouche. Je préfère juste garder la violence pour la fin. Il faut savoir qu’Homework est un condensé de rap, funk, heavy-metal, techno, rap et pop. Par exemple, avec Da Funk on a la certitude que James Brown n’est pas très loin. Indo Silver Club est un revival disco dance sous acide. Oh Yeah, c’est du rap de 2009 et WDPK 83.7 FM aurait sa place dans un album de Parliament.

Au fait, j’adore comment démarre le disque. Daftendirekt et le boomer volontairement en surchauffe. C’est crade, ‘da funk back to the punk come on’ se répète inlassablement quand George Clinton prend le contrôle des choses *boum*. La rythmique est grasse et ronde, la grosse caisse et la caisse claire tombent parfaitement. Chaque son de la boite à rythmes sort l’un après l’autre, un peu à l’arrache. Le disque est à peine commencé que les deux mômes foutent déjà le bordel avec les machines. Attend je joue un peu sur l’attaque des snares, et tac je te mets un peu de claps par ici, ok je rajoute des charlestons par là. La TR-909 ronronne de plaisir. Moi aussi.

C’est typiquement ce côté presque improvisé qui me fait rêver dans les premiers sons de Daft Punk. Un peu comme sur Musique (face B du maxi Da Funk sur le pressage Virgin), on est fasciné par cette idée de produire un track de façon insouciante, en déconnant avec la boîte à rythmes et les filtres.

Je me sens obligé d’enchaîner avec Revolution 909, car c’est encore une histoire de boite à rythmes, ultra speed, ultra rave cette fois. Ya rien d’autre ici de toute façon, à part 2 samples et une basse vraiment shorty. Homework c’est aussi ça, de la musique épurée, on va droit à l’essentiel. Et ce breakbeat à 3:10 fait tellement mal.

Puisque c’est le quart d’heure rave juste un petit mot sur Alive et ses 5 bonnes minutes progressives à base de gros kicks dans la machoire / tête collée à l’enceinte. Il est quelle heure steuplait ? 11h du mat’. Quand on imagine que c’est le premier morceau composé par les deux lascars en 1994… 

Voilà, je crois avoir presque fait le tour de l’album. Tout était calculé pour terminer cet essai en dissertant sur Rollin’ & Scratchin’, LE titre monstre d’Homework. C’est quoi au juste, de la techno ? du métal ? Je sais pas trop, mais ça tape très fort et pendant très longtemps, avec la sensation qu’un autobus nous passe sur le corps. Vitalic disait s’être pris un Boeing 747 sur la face quand il a entendu ce morceau la première fois, moi je préfère la métaphore du véhicule qui coûta la vie à Nate Fisher Senior. Mais on est au même niveau sur l’échelle du climax intense et fatal. A part cogner sévère il s’y passe quoi me demanderez-vous peut-être ? En 3 : séquestration – tronçonneuse – écartèlement. C’est gagné ? Pépita apportera la boîte du jeu et un cd dédicacé en cadeaux.

Funk Ad, Da Funk en mode reverse, la boucle est bouclée. Plus de 10 ans après sa sortie, je trouve toujours que le kick de Da Funk est vraiment trop fat et sans aucune ride. Il paraît que c’est ça aussi la marque des grands. 

Joan Barnes, avril 2009.


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Just a little musical interlude. No title, no long talk, no review, nada. The pic below seems like an appropriate description of this piece of art that will wash your brain.

Röyksopp - “Happy Up Here” (Boys Noize Remix)

- by the way, sometimes i’ll write in english because it makes me feel like i’m worldwide, and great. love it.

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les cahiers du cinema #2 : alexis texas

- don’t mess with texas.

Le deuxième numéro de cette rubrique est consacré à la pulpeuse et talentueuse Alexis Texas, surnommée « Slut Butt » à cause de son cul. Huge, comme ils disent la bas.
Alexis est dans la lignée de ces actrices de l’industrie qui restent fidèles à la grande règle des trois « b » : bonne, blonde, bête. Elle l’admet sans rougir, son but pour cette année est de devenir une superstar du X et d’avoir une nouvelle paire de nichons.


alexis, job : artiste

Culturellement parlant, elle déclare être fan des Rascal Flatts, groupe de pop-country-folk US. Je me suis empressé d’aller écouter quelques titres sur leur page myspace, j’ai un peu pleuré. Ce sont les mauvais côtés de la vie de reporter. Elle adore également le film « White Chicks », en français « F.B.I. Fausses Blondes Infiltrés », genre : Policier, Comédie. J’en dis pas plus tout le monde a compris.

On récapitule et on compte les points (notations allant de 1 à 5 poulets rôtis je le rappelle) :

Prénom : Alexis
Nom : TexasPhysique : blonde, yeux bleus, perfect ass, jolie poitrine, gueule d’ange.
Année de naissance : 1986 
Nationalité : Américaine 
Niveau scolaire : suit des cours de socio à la fac de San Marcos, Texas. 
Poitrine : naturelle mais ça risque de changer. 
Meilleur nom de film où elle apparaît : Cum buckets 8 (2008), traduction yahoo : Des seaux de foutre 8. A ne pas confondre avec le bucket de poulet frit de chez KFC. 
Position favorite : non identifiée
Signe particulier : n’aime pas qu’on la joue romantique avec elle.


Charme



Souplesse



Jeu d’acteur



Sincérité



Portance de la voix


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