congabreak et mercatique

- quand tiga remixe the gossip.

Le terme conga désigne plusieurs éléments musicaux cubains ou latins : un instrument de musique, un rythme, une formation musicale ou une danse.source : wikipedia
Merci wikipedia, on est bien avancé.
Belle accroche pour ce nouvel article et donc pour vous présenter ce truc de Tiga qui me tient à coeur depuis belle lurette :
The Gossip - Yr Mangled Heart (Tiga’s Congabreak)
J’annonce la chose tout de suite, je suis fan de Tiga. Ce mec a tout compris : marketing stratégique, segmentation de marché, positionnement, ciblage et j’en passe, Tiga connaît la recette. Du coup, tout ça m’a amené à établir un petit classement puisqu’on aime bien faire ça ici.
les 6 trucs que j’admire le plus chez ce garçon
1. Une facilité déconcertante à faire passer tous ses remixes sous son nom alors que 9 fois sur 10 ils sont co-produits avec son poto Jesper Dahlbäck qui doit sans doute lui montrer comment on tourne les potars.
2. Son aisance pour amadouer à la fois les petites clubbeuses et les puristes drogués. Exemples : You gonna want me (morceau joué 3 fois par soir en 2006 dans toute discothèque de province qui se respecte) / Lower state of consciousness (avec copain Zombie Nation, ça fait BOM BOM… bum-BUMP).
3. Il se permet de raconter des conneries à la pelle dans les “press release” des sorties de son label Turbo Recordings (un jour je ferai un post spécial avec une fine sélection des plus grosses débilités qu’il a pu écrire, effrayant) et sort dessus des disques de techno froide en provenance de Russie (Proxy) ou de minimal très mentale (Popof).
4. Il s’habille vraiment comme une tapette, porte des bretelles mickey (cf. les photos sur son site officiel), mais personne ne peut dire qu’il est ridicule : he’s the man.
5. Il chante sur ses morceaux.
6. Ce fameux remix pour The Gossip et son étrange chanteuse grosse-lesbienne-décomplexée.
La première fois que je l’ai écouté j’ai d’abord été séduit par cet espèce de sample de p’tit train playskool qui fait “tchou tchou” tout au long du morceau. Puis au fil des secondes je commençais à être un poil déçu. Bon ça groove un peu mais pas assez pour satisfaire mon appétit.
Jusqu’à ce fameux congabreak, et là je pense qu’on est tous d’accord pour dire que Tiga a décidé de mettre clairement le chauffage à fond dans le studio. Tout ce gros bordel finit en bruit sourd d’un paquebot qui toque à la porte du club : entrez !









